Festival de Danse Cannes – Côte d’Azur France 2026 : La danse est une fête

A l’heure où chacun s’interroge sur l’équilibre du monde, le Festival de Danse Cannes – Côte d’Azur célèbre plus que jamais la danse comme une fête vivante, un élan de joie partagé et une invitation à se rassembler. Désormais inscrit dans un rythme annuel, il affirme son engagement au plus près de la création contemporaine.

Pensée comme une véritable mappemonde chorégraphique, cette 26e édition réunit, pendant plus de deux semaines, 25 compagnies venues de 11 pays, jusqu’à la lointaine Australie, à Cannes et dans plusieurs villes de la Côte d’Azur. La programmation met à l’honneur des signatures majeures telles que Stephanie Lake, Emanuel Gat, Leïla Ka, Jan Gallois, Christos Papadoupoulos, Marco Da Silva Ferreira… Elle célèbre également des ballets portés par des partitions musicales emblématiques avec le London City Ballet, le Malandain Ballet Biarritz ou le Ballet de l’Opéra de Lyon… Autant de voix qui font de cette édition une résistance lumineuse, collective et profondément humaine face aux désordres du monde.

Publié le 28 avril 2026

« À Cannes, nous sommes fiers de faire de la culture un moteur de rassemblement et d’ouverture sur le monde. Cette 26e édition du Festival de Danse Cannes – Côte d’Azur, devenue annuelle, répond pleinement cette ambition : accueillir des artistes venus de tous horizons, proposer une programmation accessible à tous et faire vibrer l’ensemble des spectateurs au rythme d’une danse vivante, exigeante et généreuse. Dans un contexte international marqué par les divisions, Cannes affirme plus que jamais son rôle de ville de culture, de création et de partage. »

David Lisnard, Maire de Cannes, Président de l’agglomération Cannes Pays de Lérins

« Le Festival de Danse Cannes – Côte d’Azur illustre parfaitement la vocation du Palais des Festivals : être un lieu d’excellence artistique, ouvert sur le monde et sur son territoire. Cette édition 2026 témoigne d’une programmation d’une grande richesse, mêlant grandes œuvres du répertoire, créations contemporaines et formats innovants. À travers cette dynamique, nous réaffirmons notre engagement à proposer des expériences culturelles fortes, accessibles et fédératrices. »

Nicolas Gorjux, Président du Palais des Festivals et des Congrès

« Le Festival de Danse Cannes – Côte d’Azur ouvre grand portes et fenêtres sur le monde. Il s’attache à ce qui nous distingue et fait de ces différences une richesse collective.
La danse a ce pouvoir singulier de toucher au plus profond celles et ceux qui la pratiquent comme celles et ceux qui la contemplent. La diversité des corps en partage, la pluralité des imaginaires offerts, jamais imposés, constituent le meilleur antidote aux passions tristes du repli, à la stigmatisation de la différence et au rejet de l’autre. »

Didier Deschamps, Directeur artistique du Festival

Une diversité d’esthétiques, une mappemonde de la danse

La programmation dessine une véritable cartographie internationale de la danse avec des chorégraphes et danseurs venus de 11 pays : Australie, Angleterre, Corée du Sud, France, Norvège, Suisse auxquels s’ajoute une forte présence d’artistes du sud de l’Europe : Espagne, Grèce, Italie, Lituanie et Portugal.

Le Festival propose, dès son ouverture, une immersion au cœur de la scène chorégraphique australienne, avec Manifesto de Stephanie Lake, une pièce d’une intensité rare, ainsi que Wayfinder créé par Amber Haines et Kyle Page de Dancenorth, présentée en première française. D’autres premières françaises viendront enrichir cette édition, parmi lesquelles Medita de la Modern Table Dance Company, saluée comme pièce de l’année en Corée, Avant la nuit/L’Oiseau de Feu d’Edouard Hue et The Room Where It Happens du chorégraphe basque Iker Karrera.

Le festival accueille également le dernier opus de l’Italienne Silvia Gribaudi, ainsi que des œuvres puissantes telles que Carcaça de Marco Da Silva Ferreira ou My Fierce Ignorant Step de Christos Papadopoulos. Enfin, trois pièces issues du réseau international Studiotrade, fondé par la Compagnie Humaine d’Éric Oberdorff, illustrent les dynamiques de coopération et de circulation artistique à l’échelle internationale.

Une rencontre intime entre danse et œuvres musicales

La musique constitue l’une des lignes de force de cette édition, qui met en dialogue la danse avec plusieurs grandes partitions du répertoire ou encore des créations plus contemporaines.

Le public découvrira notamment la nouvelle création d’Emanuel Gat sur la 5e Symphonie de Mahler, tandis que le Malandain Ballet Biarritz proposera un programme porté par les musiques de Poulenc, Ravel et Saint-Saëns, un triptyque d’inventivité et d’élégance, à l’image de son auteur Thierry Malandain, qui s’apprête à transmettre la direction de la compagnie après plus de vingt-cinq ans. L’Oiseau de feu d’Igor Stravinsky sera présenté dans deux versions chorégraphiques : celle d’Edouard Hue pour la Beaver Dam Company et celle de Glen Tetley interprétée par le London City Ballet avec, en direct, les musiciens de l’Orchestre national de Cannes. Le Sacre du Printemps de Mats Ek fera quant à lui son entrée au répertoire du Ballet de l’Opéra de Lyon.

Aux côtés de ces grandes œuvres, des créations sonores contemporaines explorent de nouveaux liens entre rythme, voix et mouvement : le souffle au cœur de My Fierce Ignorant Step de Christos Papadopoulos, les percussions live de Manifesto de Stephanie Lake, la voix de Nina Simone dans Her Voice de Daniel Proietto, les pulsations jazz du groupe Hiatus Kaiyote pour Wayfinder de Dancenorth Australia, ou encore la présence de musiciens sur scène dans R·onde·s de Pierre Rigal.

La danse comme acte de résistance

Face aux désordres du monde, le Festival revendique une programmation joyeuse, ouverte et festive, où la danse devient un geste de partage et d’espérance. Un désir positif d’espoir irrigue l’ensemble du programme, à l’image des pièces chorales au féminin de Leïla Ka et Jan Gallois, ou de la virtuosité de Thibaut Eiferman dans son solo Terre 1. Matière(s) première(s) d’Anne Nguyen témoigne également du pouvoir des corps dansants à franchir les frontières et à créer un langage universel.

Résister, c’est aussi multiplier les occasions de dialogue, de découverte et d’émotions partagées, en s’adressant à tous les publics, et notamment aux plus jeunes. Plusieurs pièces à découvrir en famille, celles imaginées par Massimo Fusco ou Amala Dianor, traduisent cette volonté d’ouvrir la danse à toutes et tous.

MOV’IN Cannes, 3e édition

Il y a 130 ans, en 1896, les frères Lumière réalisaient l’un des premiers films de danse avec Danse serpentine. Dans cet héritage, cette compétition internationale de films de danse, co-dirigée par Didier Deschamps et Eric Oberdorff, affirme Cannes comme un lieu majeur de rencontre entre danse et cinéma, marqué par des temps de projections, des rencontres professionnelles et d’ateliers impliquant des étudiants.

Le jeudi 26 novembre 2026, 20 courts métrages de danse seront présentés au public et soumis à un jury composé de personnalités issues du monde chorégraphique et de l’industrie cinématographique. Autant d’œuvres où le mouvement, le corps et l’image dialoguent, offrant un regard sensible, inventif et résolument contemporain sur la danse à l’écran.

Des moments de rencontre et de partage

Le Festival mène une politique volontariste en direction de tous les publics, particulièrement les plus jeunes, en plaçant la transmission, la pratique artistique et l’implication au cœur de son projet. Le festival multiplie ainsi les formats de rencontre : master classes, conférences, tables rondes et ateliers de pratique ainsi qu’une tournée d’un spectacle itinérant dans les établissements scolaires, associations, entreprises pour susciter la rencontre avec une œuvre chorégraphique et d’en explorer toute la diversité.

Parmi les temps forts participatifs, une barre d’échauffement ouverte à tous, proposée chaque dimanche, près de la Croisette, accueillera une centaine d’amateurs et curieux pour un moment de pratique guidé par des chorégraphes de renom.

Le danseur circassien Théo Touvet fera également voyager sa Roue Cyr dans différents lieux du festival et initiera les plus audacieux lors d’ateliers ouverts.

Déployée à Cannes, mais aussi dans les théâtres partenaires situés à Antibes, Carros, Draguignan, Fréjus, Grasse, Mougins, Nice, cette édition entend rassembler près de 17 000 spectateurs autour d’une même célébration : celle d’une danse vivante, plurielle et profondément humaine.

Entrez dans la danse. Vivez la fête.

Festival de Danse de Cannes 2026 en détails : Didier Deschamps nous dévoile tout !
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